Papa Pique et Maman Coud

Hier, j’ai gentiment été invité à l’inauguration de la boutique Papa Pique et Maman Coud au centre de Toulouse, au rue de la Pomme pour être plus précise. La marque existe depuis 20 ans et a 19 points de ventes en France en plus de leur site internet.  « Papa pique et Maman Coud » c’est des sacs, des besaces, des accessoires à cheveux, des poches, des écharpes et pleins d’autres accessoires avec des tissus ou matières fleuris, à pois, rayés, etc. C’est un royaume où le tissu est roi et les couturières sont reines. Je vous laisse avec les photos de la boutique et l’histoire de Nam Pham, la fondatrice de PPMC .

Papa Pique et Maman Coud à Toulouse

 Le concept est plutôt sympa car les collections sont adaptés pour les plus petites des filles, avec des petits sacs à dos et des barrettes jusqu’aux adultes avec des sac à main, des étui à smartphone, etc. Le magasin a un peu cet ambiance « Alice au Pays de Merveille » : disproportionné. On retrouve un grand mètre sur le mur, des sacs en format XS jusqu’au XXL. Le principe chez PPMC  c’est de choisir un tissu, de qualité, et de le décliner en jusqu’à 70 modèles.

 

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L‘histoire de PPMC :

« Je m’appelle Nam Pham. Je suis née à Orléans en octobre 1964, d’un papa Vietnamien et d’une maman Française. Petite fille, je commence très tôt à fabriquer plein de petits objets en tissu, des vêtements et des accessoires, même mes premiers sacs. Je crée et couds pour moi, ma famille et mes copines. » « Je baigne ainsi dans une culture de la création durant toute mon enfance. Je  m’oriente vers des études d’architecture à Nantes, qui doivent répondre à mes aspirations de créativité et de technicité. A 20 ans, pour financer ces études, je vends sur les marchés de bords de mer en Vendée, mes propres créations. Des barrettes en tissu de toutes les couleurs. Je n’ai en tout et pour tout qu’une simple mallette, quelques mètres carrés à peine, un tout petit stand. Et chaque été, durant dix ans, l’histoire se répète cinq jours par semaine. L’après-midi, on colle les pièces de tissus et on fait de la couture. Le matin, on vend tout ! Barrettes, chouchous, serre-têtes, bandeaux, nœuds… Des accessoires pour cheveux fleuris, colorés et tendrement régressifs. A l’époque, les tissus sont plutôt classiques, vichy ou écossais, et plaisent beaucoup à une clientèle parisienne, fidèle dès la première heure. J’en suis déjà convaincue : le concept de Papa Pique et Maman Coud est né ! » « A la naissance de mon premier enfant, j’ai tout à coup la certitude que le métier auquel je me destine n’est pas fait pour moi. J’enchaînais jusque là les petits boulots d’architecture et poursuivais parallèlement mes travaux de couture. Je décide alors de me consacrer entièrement à cette activité qui m’apporte tellement de bonheur. Chaque matin sur les marchés, je retrouve avec enthousiasme mes clientes avec qui j’échange sur les nouveaux modèles et les tissus. Le succès est au rendez-vous ! »

 

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Sarah's Corner

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